CRÉATION

Il (se) bat encore

​C'est un hommage à Léo Ferré. Ce projet voit le jour au printemps 2013. En le menant à bien, Bela Aunis veut porter une vision toujours d’actualité de l’univers politique, poétique et amoureux de Ferré.

Le propos artistique évolue dans un contexte musical contemporain où la voix défend, lutte, combat et revendique, dans un univers possiblement chaotique, regardant vers l'avenir. Les sonorités « lissées » du piano acoustique d'Hélène Weissenbacher se confrontent et se mêlent aux paysages sonores et poétiques, matières inventées, recréées, injectées par le jouet informatique de Jean Favory.

 

Palimpseste

2018 est pour elle l'année de nouvelles audaces : avec Palimpseste, elle s'installe seule en scène au piano, qu'elle n'a d'ailleurs jamais quitté, et chante enfin ses propres textes.

Après quelques années d'écriture de textes sans direction particulière, le spectacle se façonne lentement sur l'injonction d'une amie à « ne pas laisser tout ça dans des tiroirs ! ». Palimpseste se promène d'appartement en appartement avant d'être officialisé sur scène à La Ferme d'Argonay près d'Annecy le 8 mars 2019, dans le cadre du Printemps des poètes. À l'occasion de cette journée des droits des femmes et célébrant la création féminine, elle propose à Maya Vincent, calligraphe de grand talent, une collaboration en résonance aux textes de Palimpseste. À l'issue du concert, Bela se décide : « Le disque, c'est maintenant ! ». Le voici, le voilà !

Écoutez Bela Aunis parler de Palimpseste lors d'une interview radiophonique (cliquez ci-dessous)

RadioSemnoz_Palimpseste - Bela Aunis
00:00 / 09:06

Si Pauline le dit

 

En 2001, Pauline Restoux offre à Bela Aunis des textes personnels. Lors d'un dimanche de novembre, après le thé et avant l'apéro, Bela l'interroge : "Tu voudrais pas m'écrire des textes ?" La réponse est immédiate : "OK !".

En avril 2002 « Si Pauline le dit... » voit le jour sur la scène du Confluent à Lyon. Bela compose et arrange un programme musical pour voix, piano, contrebasse, trompette et percussions orientales, sur les textes de Pauline. L’esthétique atypique est à la croisée de la chanson, du jazz classique et free, mais aussi des musiques du monde.
Le spectacle est créé avec Michel Samoïlikoff (piano), Jean Mereu (trompette), Pierre Badaroux (contrebasse) et Alain Chaléard (percussions orientales). Une équipe renouvelée accompagne le projet de 2003 à 2007 : David Buisson (piano), Stéphane Rivero (contrebasse) et Cédric Germain (percussions orientales).